Du courage?

Hier c’était l’anniversaire de mon grand garçon: 11 ans. Du coup, petit surprise: après son cours de batterie, nous sommes allés manger dehors. Mais avant ça, pendant qu’l était à son cours, nous sommes allées rendre visite à une amie qui habite pas loin. On discute de choses et d’autres, prend des nouvelles de l’avancée de certaines choses. Puis, Stéphanie (oui oui, toi ma stéph!) me dit « alors ca y est! j’ai vu que tu t’étais décidé » Je lui explique donc vite fait comment j’en suis venu à la prise de décision (le fait de ne plus sortir, de déprimer, de n’avoir goût à rien…)

Elle me dit qu’elle trouve cela courageux car elle, elle a trop peut pour se lancer. Avec le recul, je ne dirais pas que je suis courageuse. au contraire, même si je ne le montre pas (en tout cas, j’essaye de le cacher), je suis morte de trouille. Non pas pour l’après opération (ça j’y suis complètement préparée, je me languis même). Mais pour l’opération en elle même. mes réveils d’anesthésie sont compliqués et la crainte des fistules est toujours dans ma tête…alors oui, j’ai pris le meilleur chirurgien pour diminuer les risques, mais le risque zéro n’existe pas. Et vu que depuis le début de lm’année je suis une vraie poissarde, cela ne m’étonnerait même pas que les 4% de risque de fistules soient pour ma pomme.

Mais voilà, certes le risque est là, mais il est minime comparé à la gêne occasionnée par la situation actuelle. les risques si je ne fais rien sont plus importants que les risques de l’opération. On commence par du diabète gesta et de l’hypertnesion de grossesse, puis on continue avec les apnées du sommeil (et les ronfmeents si sympathiques qui vont avec) epuis les essouflements, les articulatuions douloureses…et après? infarctus? diabète? 

Je me dis que j’ai 3 enfants, que je peux pas me permettre de jouer avec ma santé. Mieux vaut un risque probable qu’un risque sûr. autrement dit, oui l’opération PEUT être risquée, mais mon état actuel l’EST. Donc le choix n’en est pas vraiment un. 

Bref, je suis pas courageuse. J’ai peur (n’allez pas me le rabacher, je montre ma faiblesse une fois, pas deux). Mais si cet éventuel risque peut m’apporter une nouvelle vie, alors je fonce. 

Alors steph, tu dis que tu as peur. j’ai eu peur aussi pendant des mois, voire des années. j’ai lu, réfléchi, pensé, projeté, sans franchir le pas. et un jour j’ai eu ce déclic qui m’a fait choisir l’opération. Si tu as peur, c’est que le déclic n’est pas là. alors tu as raison, ne le fais pas! il faut être prêt physiquement, mentalement, psychologiquement. ce n’est pas une décision facile à prendre. j’ai été comme toi pendant très longtemps , à avoir envie, mais peur. Un jour cela viendra…ou pas! Certaines personnes le vivent très bien et tant mieux. le principal c’est de s’assumer, d’être bien dans son corps et sa téte. Moi, je ne suis bien ni dans l’un ni dans l’autre. les deux iront mieux après. 

 

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